09.05.2006

Singhiozzo Diabolico

Je suis contente car j'ai bien avancé dans la suite d'une de mes nouvelles (Singhiozzo Angelico). J'en suis déjà à la moitié du deuxième acte (soit 13 pages word) et j'ai encore plein d'idées. Je croise les doigts pour que ça dure. Niark. Avec un peu de chance, ça me redonnera envie de réécrire et terminer Gekkou No Maboroshi qui dort depuis un peu plus d'un an sur mon ordi.

Le plus dur dans cette histoire reste de faire attention au caractère de chaque personnage. J'ai parfois du mal à écrire certains passages, car j'ai tendance à voir des incohérences partout. Est-ce un mal ou un bien ? Je ne sais pas.

L'avantage de ces nouvelles, c'est que ça me permet de mieux cerner la psychologie de chacun, de comprendre le pourquoi du comment et de trouver des solutions à des problèmes auxquels je ne trouvais pas réponse dans Gekkou. Par exemple : "pourquoi William a autant disjoncté" (oui parce que jusqu'à très récemment, j'en avais qu'une très vague idée).

Par contre, comme ça se déroule dans le passé (la Renaissance puis la fin de la guerre de Trente Ans), c'est super dur à mettre en place. Je suis pas inculte mais c'est difficile de trouver des informations sur certaines choses. Par exemple : y a-t-il déjà des théâtres dans la Vienne de 1640 et des poussières ? A quoi ressemblait exactement la ville à celle époque (surtout après la guerre de trente ans) ? Je passe sur les costumes. Je sais à quoi ressemblaient les costumes à l'époque. Le petit problème, c'est que je n'ai pas toujours les noms sous lesquels étaient designés tels ou tels vêtements. Du coup, j'ai des morceaux entiers de descriptions inachevés, en attendant de trouver des info. Je préfère omettre certains détails plutôt que de raconter des conneries et de paraître ridicule. De toute façon, je ne fais pas dans le genre historique mais fantastique. Je ne cherche pas à décrire la vie à l'époque.

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