27.07.2006

Epica

Epica est un groupe de metal symphonique que j'apprécie pas mal. C'est un projet de l'ancien guitariste-chanteur-compositeur d'After Forever, Mark Jansen, groupe que j'apprécie aussi. Epica ressemble d'ailleurs un peu à After Forever, sans copier non plus. D'autres comparent la formation avec Nightwish mais j'ai des cd des deux groupes et je trouve leur style différent quand même, malgré la présence du voix féminine (Tarja pour Nightwish et Simone Simons pour Epica). Je dirais qu'Epica est plus sombre que Nightwish, même si je n'ai pas entendu les plus récents cd du second groupe. Les compositions sont aussi plus maîtrisées (enfin je trouve, mais comme ce n'est pas tout à fait le même genre), il y a plus de choeurs et la voix de la jeune Simone (née en 1985, donc juste un an de plus que moi) est plus agréable (ça ne veut pas dire que Tarja chante mal mais, sur les premiers cd du groupe, elle me casse parfois les oreilles, j'ai l'impression qu'elle en fait). Enfin, il y a la voix gutturale de Mark Jansen (enfin je crois), du moins sur The Phantom Agony (je n'ai pas encore entendu les autres album). Ce n'est pas original dans un groupe de "metal à chanteuse" (comme on dit) mais c'est une chose qui le distingue encore de Nightwish. Le groupe me rappelle d'ailleurs Kamelot par moment (enfin surtout les deux derniers album, car c'est les seuls que j'ai entendu). Même si c'est un chanteur et non une chanteuse dans Kamelot, le style ressemble parfois.

Bien que Epica soit un groupe metal, beaucoup de compositions ont un fond classique dans The Phantom Agony, ce qui donne un effet de BO de film. Sur un titre comme Feint, le classique est quasiment dominant et les guitares ne prennent jamais totalement le relais.

Les paroles sont plutôt engagées sur The Phantom Agony, puisqu'elles traitent du danger de la manipulation de la religion. Ce thème est accentué dans les trois morceaux "The Embrace That Smothers" (les trois premières parties de cette "série" sont sur l'album The Prison Of Desire de After Forever).

Le second album traite de la civilisation Maya, mais aussi de l'égoïsme des hommes et à nouveau de la manipulation. A noter que Roy Khan, le chanteur de Kamelot, vient chanter sur Trois Vierge (Simone chantera à son tour sur Haunted, une chanson de Kamelot, dans l'album The Black Halo).

Enfin, le troisième album est très particulier. Il s'agit de The Score - An Epic Journey. Comme je suis flemmarde, je copie un texte de wikipedia : "Cet album diffère des précédents car il s'agit là d'une oeuvre uniquement instrumentale. Il a été construit autour de la bande originale du film néerlandais Joyride qu'a composé le groupe. Selon Mark Jansen, dans le livret d'accompagnement, cet album est toutefois typiquement un album d'Epica mais "seulement sans le chant, sans les guitares, sans la basse et sans la batterie" !"

25.07.2006

G Senjô No Neko

Appelé aussi, "Il Gato Sul G", G-Senjô No Neko est un manga de Tooko Miyagi. Il est sorti aux USA chez DMP, dans la collection Juné. Le manga compte apparemment 2 volumes, un 3ème et dernier devrait être réalisé au Japon (à voir si la série ira plus loin). Ce n'est pas l'unique série de Tooko Miyagi. Elle a aussi réalisé Over The Moon, qui semble être un Shôjo fantastique à première vue.

medium_1569709238.01._SS500_SCLZZZZZZZ_V1128209165_.jpgRésumé : Atsushi Ikeda est le garçon gentil typique. Il a pour habitude de rapporter chez lui des chats abandonnés et toutes sortes d'objets dont personne ne voudrait. Un jour, il trouve évanoui au pied de sa porte un jeune homme blond, blessé à la main et possédant un violon. Riya Narukawa. Atsushi accueille Riya pour la nuit, le soigne et le nourrit. Il se rend peu à peu compte que quelque chose ne va pas chez Riya. Celui-ci semble avoir deux personnalités bien distinctes. Plus tard, il apprend que Riya est en fait un violoniste reconnu...

medium_1569708932.01._SS500_SCLZZZZZZZ_V65625893_.jpgAvis : Depuis le jour où j'ai découvert les premiers chapitres sur Ai Ni Natte, j'attendais la parution de G Senjô No Neko, ne serait-ce qu'en anglais. DMP a exaucé mes souhaits, en l'éditant sous le titre de Il Gato Sul G.
Ce manga dispose d'un très beau graphisme, très soigné, bien que les décors soient parfois peu présents. Les personnages ont chacun leurs caractéristiques physiques et sont reconnaissables au premier coup d'oeil (c'est important de le noter quand on voit qu'une mangaka comme Yuu Watase ne fait que des clones d'un manga à l'autre).
Il y a aussi l'histoire, qui sans être compliquée, prend un thème pour le moins original. G Senjô No Neko aurait pu être un de ces nombreux manga Yaoi ayant pour cadre le lycée. Mais en ajoutant les problèmes psychologiques du héros, l'histoire gagne en intérêt. D'un côté, il y a le "white" Riya, dévoué entièrement à la musique. De l'autre, le "black" Riya, qui ne supporte plus le carcan que lui impose ses professeurs et qui est prêt à se mutiler pour ne plus pouvoir jouer du violon. Atsushi se prend d'amitié pour les deux Riya et cherche à les aider. Il offre la clef de sa maison au violoniste pour qu'il puisse venir y trouver refuge, lorsqu'il va mal. Malheureusement, Kousaka, le sempai de Riya, ne rend guère les choses simples et harcèle celui-ci, au point de voler la précieuse clef...
Il est à noter que G Senjô No Neko fait apparaître quelques personnages féminins. Sugiura, l'amie de Riya, et Mimori, qui, par pure jalousie, espère empêcher Riya de participer à la représentation de fin d'année.
G Senjô No Neko n'est pas réellement un titre érotique. Il y a bien une scène, dans le premier volume, mais la mangaka n'en montre pas les réellement les détails. Cette façon de procéder peu rappeler celle de You Higuri, qui élude elle aussi les détails. Cela permet à G Senjô No Neko d'être un titre accessible à un plus grand nombre.
Pour ce qui est de l'édition américaine, DMP (enfin Juné) a fait de gros progrès. Je ne sais pas si le format respecte celui japonais mais la couverture est très belle, les pages sont dans un papier épais et vraiment blanc, ce qui fait parfaitement ressortir l'impression et évite les bavures typique du papier trop fin souvent utilisé par les éditeurs (achetez au moins un manga en japonais que vous possédez en français, vous verrez la différence). Le gommage des caractères japonais n'est pas trop grossier (contrairement au travail d'un certain éditeur français envers qui j'ai une dent en ce moment), les dessins ne sont pas "abîmés" par celui-ci. Au pire, il y a un léger liseré blanc autour des lettres. De plus, le traducteur a conservé les honorifiques (hormis le san remplacé par monsieur ou madame, mais là ce n'est pas gênant) tel que les sempai (ou senpai) et chan. Petit bémol, toutefois : pas de pages couleurs. Ce qui empêche ce Il Gato Sul G d'être parfait. Il est aussi d'un point conséquent, en raison du papier utilisé.
Pour terminer, j'aurai aimé vous mettre de meilleures images pour illustrer l'article. Malheureusement, je n'en ai pas trouvé beaucoup. Si j'ai le temps, je scannerai mon exemplaire.

Commande du mois

Aujourd'hui, j'ai reçu le volume 2 de Loveless, le volume 3 de Love Mode, le volume 1 de Little Butterfly et celui de Il Gato Sul G.

J'ai vraiment eu peur que le livreur me refasse le même coup que la dernière fois (c'est à dire partir en camionette au moment où j'ouvre la porte) mais celui d'aujourd'hui a attendu et s'est même excusé du fait que son collège (qui était son remplaçant) n'ait pas attendu. Apparemment, les remplaçants font toujours ça (peut-être qu'ils ont eu des plaintes ?). En plus, il était mignon.

Sinon je peste toujours après Tonkam pour la qualité des éditions. J'ai lu God Child 5 et 6, j'en ai marre de voir des cases mal imprimées dès que les traits sont trop fins ou alors le dessin en parti gommé pour mettre du texte (et c'est très mal gommé). Je n'ai pas l'édition VO pour comparer mais je trouve ça flagrant. Heureusement que j'aime vraiment la série, car sinon j'aurai arrêté de l'acheter. Et ce que fait Tonkam m'énerve d'autant plus que d'autres titres n'ont pas ces désagréments !

24.07.2006

Dégoûtée

Hier, je n'ai pas eu le temps de faire les Kanji que je voulais. Aujourd'hui, wanadoo a encore fait déconnecter la connexion, tant et si bien que je ne pouvais plus accéder à certains sites !

Bref, ça m'énerve d'avoir pris du retard dans mon planing de Kanji. J'ai envie d'être en avance pour la fac. Non pas pour avoir moins de boulot mais pour suivre plus facilement les cours.

Donc soit cet après midi je fais la série de Kanji prêvue pour hier, soit je fais celle d'hier et celle d'aujourd'hui en espérant que ma mémoire tiendra le choc et que je n'aurai pas oublié dès demain (ce serait ennuyeux).

Sinon j'ai terminé le chapitre 5 de Finder No Tamashii et je suis en train d'écrire le 6. Le dernier. Ca me rend un peu triste d'en terminer déjà avec cette histoire. J'ai par moment envie de changer la fin aussi. Mais je ne peux pas, j'ai besoin qu'elle reste telle quelle.

Je suis en train de préparer aussi une autre histoire sur Crimson Spell, qui fait suite directe à celle que j'avais déjà écrite.

23.07.2006

Instant msn 03

Yeux vers les cieux, ailes étendues, prenant appui sur la falaise... dit :
arf ! je re juste avec mon diner sur les genoux
Yeux vers les cieux, ailes étendues, prenant appui sur la falaise... dit :
pas d'idees zarb, c d escalopes de dinde, pas mon chat


Mais j'avais pas d'idée bizarre moi !

22.07.2006

Instant msn 02

A propos d'une chanson qu'écoute Tatsu et qui apparaît dans son pseudo msn :

+ Roshieru + dit :
un homme dans la bouche ? +_+
† Tatsu/Asto † dit :
PTDR
+ Roshieru + dit :
c'est une ode à la fellation ?
† Tatsu/Asto † dit :
j'sais pas... jamais fait attention aux paroles à vrai dire
+ Roshieru + dit :
P'être que c'est plutôt le genre "concerto de gémissements orgasmique en ré mineurs"


On dit que les hommes sont pervers mais finalement les filles ne sont pas mieux.

Pour info, il s'agit juste d'une chanson d'Indochine mais je trouve le titre vraiment...

Gravitation

Gravitation est un manga Yaoi très connu avant même sa publication en France. Il a eu un certain succés au Japon et c'est l'un des rares titres à avoir connu une adaptation anime (en guise de comparaison, Love Mode n'en possède pas et Haru O Daite Ita se contente de quelques maigres OAV). Il existe 12 volumes mais Murakami Maki vient de récemment reprendre la série au Japon. L'anime contre 13 épisodes, le design est proche du style récent de Murakami. Il existe aussi 2 OAV dont le chara design ressemble par contre à l'ancien style de la mangaka (plus brouillon et maladroit). Murakami a aussi fait énormément de Doujinshi (très érotique parfois) sur son propre manga. En France, Gravitation est édité par Taifu, dans la collection Okama.

medium_Omslag_-_Gravitation.jpgRésumé : Shûichi est un lycéen somme toute normal. Elève moyen, il a un rêve et une passion : monter un groupe de musique avec son plus fidèle ami, Hiro. Avec les espoirs et les doutes que cela implique, il traverse la vie dans une certaine insouciance. Même si ses relations avec la gent féminine sont somme toute au ralenti, ce qui le chagrine. Mais ne serait-ce pas parce qu’il a rencontré un mystérieux inconnu qu’il lui « manque » quelque chose dans sa vie sentimentale ? Un inconnu qui l’attire comme une planète, une force de gravitation étonnante…
(résumé éditeur)

medium_GRAVITATION-0997.jpgAvis : Comme pour Love Mode, je vais d'abord aborder quelques points négatifs. Tout d'abord (et c'est ce qu'auront à lui reprocher certains), Gravitation n'a rien de réaliste. Oui cela se base sur le milieu musical mais dans une version totalement fantasmée. Murakami ne cherche pas à faire dans le réaliste, son manga est avant tout humoristique (ce qui ne veut pas dire que le ton ne devient jamais sérieux). Ainsi, entre un manager Américain adepte des armes à feu et un groupe concurrent dont le leader est prêt à tous les coups bas pour évincer Bad Luck (le groupe de Shûichi et de Hiro), les émissions de cuisine avec des stars (quoique connaissant sûrement les japonais, ça doit exister !) et les jeux télévisés farfelus, celui qui cherchait avant tout une description sans faille du milieu risque d'être écoeuré par tant de n'importe quoi. Les autres seront sans doute ravis, s'ils survivent à l'hystérie de certains chapitres (la fuite éperdue de Yuki et Shûichi pour aller à Disney Land alors qu'une armée de reporters les poursuivent). Bref, penser que Gravitation est réaliste, c'est comme penser que les gens qui participent à la Star Ac' sont de vrais artistes.
L'autre point négatif, c'est le dessin brouillon dans les premiers volumes. A mes yeux, rien d'insupportable et d'hideux mais certaines personnes semblent le penser. Le trait de Murakami ne souffre pourtant pas tant d'erreur que ça, il est juste... Brouillon. Mais il gagne en finesse par la suite (c'est un peu comme pour Love Mode ou Angel Sanctuary, le manga permet de constater les progrès de la mangaka en dessin).
Ah, et en fait un dernier pour la route : Shûichi est un peu stressant au début mais il devient plus sérieux par la suite (tout en conservant le côté fou qui le caractérise).
medium_Gravitation_Volume_12_GN.jpgBien, maintenant que vous êtes prévenus, passons au reste.
Gravitation est un des rares manga en France à aborder le thème de l'homosexualité. Là où certains nous font une vraie tragédie grecque (Zetsuai, Ludwig II), Gravitation lui aborde le sujet sur le ton de l'humour. Certains trouveront que tout ça manque de sérieux, que la romance est gachée par les délires de Shûichi... Je dirais oui et non. Il est vrai que les premiers volumes sont peu équilibrés entre l'humour et le sérieux. La mangaka elle-même avoue plusieurs fois perdre le contrôle de son oeuvre et avoir des difficultés à suivre son scénario. Si je ne me trompe pas, Gravitation était l'un de ses premiers manga et elle ne pensait pas non plus pouvoir faire autant de volumes. Il est vrai que cela peut-être agaçant au début mais le manga parvint à évoluer, surtout lorsque l'on commence à évoquer le passé de Eiri et la rivalité entre Bad Luck et l'autre groupe dont j'oublie toujours le nom (Ask ?).
Gravitation montre aussi l'opposition radicale entre deux personnages. Shûichi, le musicien, et Yuki Eiri, l'écrivain. Si le premier est toujours plein de bonne humeur et très agité, quelque peu idiot et naïf aussi, le second est taciturne et relativement cynique et cruel. Dur à croire lorsque l'on sait que ce même Eiri écrit des romans à l'eau de rose pour le public féminin. Comment un être aussi froid est-il capable de faire preuve de sensibilité dans ses livres ? Bref, le manga est souvent marqué par cette opposition radicale (dès le début, Eiri humilie Shûichi en critiquant le texte de sa nouvelle chanson, ce qui pousse le garçon à le revoir).
medium_Gr_img.2.GIFLe manga se permet aussi de jouer avec des thèmes sérieux, de façon plus ou moins juste : le meurtre, le harcellement moral, le viol cotoie allégrement les frasques de Shûichi. La mangaka semble au départ parfois peu à l'aise avec ces thèmes mais parvient ensuite à donner un côté sombre à ses personnages (comme Eiri par exemple) allant au delà du simple "je suis froid parce que je suis né comme ça".
Dernier point à aborder : l'édition française. Personnellement, je n'ai pas été déçue. Les pages couleurs sont là et, dans mes exemplaires, l'impression est très soignée. Le papier est de bonne qualité aussi. Il y a quelques adaptations un peu étrange (le frère d'Eiri chantant Cat's Eyes) mais je n'ai rien trouvé de gênant et je n'ai pas lu de critiques sévères au sujet de la traduction. Pour un jeune éditeur, Taifu me semble avoir fait du très bon boulot alors qu'il aurait pu se contenter du strict minimum, tant le titre était attendu et que les lecteurs l'auraient acheté même dans une édition de piètre qualité (Tonkam aurait pu l'éditer mais aurait freiné au dernier moment en jugeant que Shûichi faisait trop jeune malgré ses 19 ans).
Au final, si l'on parvient à passer outre les défauts du manga, Gravitation est un excellent divertissement, rempli d'un humour parfois farfelu mais d'évènements plus tragiques (je ne veux pas en dire plus, sous peine de spoiler...).

Instant msn 01

† Tatsu/Asto † dit :
"orgie de sainteté" "orgasme"... ouhlà ! va falloir que j'fasse de ménage dans mes musiques !
+ Roshieru + dit :
O_o
+ Roshieru + dit :
mais c'est quoi ça !!!!
† Tatsu/Asto † dit :
aucune idée
† Tatsu/Asto † dit :
c'est dans ma bibliothèque sur wmp ^^


Et, après, Tatsu vient me dire que c'est moi la perverse et qu'elle s'est asagie.

Edition rapide car je ne vais pas refaire encore une note pour parler de ça. Je viens de regarder les mots clefs utilisés dans les moteurs de recherche et par lesquels les gens ont accédé à ce blog. On trouve en tête, Yamane Ayano, ainsi que pas mal de référence à Viewfinder (Viewfinder scan, Viewfinder fanfic, ect...). Le yaoi est aussi en bonne place. J'ai ensuite un "fanfic sakura". Désolée pour ceux qui sont tombés sur mon blog en tapant ça, je n'ai qu'un chat qui s'appelle Sakura et il n'a pas encore fait de cosplay de CCSakura. Enfin, j'arrive tout en bas de la liste de mots clefs et là je suis prise d'un fou rire incontrôlable :

Histoire érotique d'un pervers avec une jeune fille


J'ai essayé pour voir sur google et je n'ai pas trouvé mon blog en tapant ça mais... Euh... Bon... Culte.

Love Mode

Oui, ok, ce n'est pas très original de faire un article sur l'un des titres les plus connus et populaires dans le genre, mais quand on aime, on se fiche un peu de ce genre de détails. Love Mode, c'est fait par Yuki Shimizu et ça comporte 11 volumes. C'était édité par Biblos (qui a fait faillite), ce sera peut-être (qui sait) réédité chez le nouvel éditeur ayant racheté Biblos. Aux USA, Blu se charge de la publication.

medium_Love_Mode_Volume_2.2.jpgRésumé : Quand Izumi, un lycéen typique, esr par erreur pris pour un "escort boy" d'un club de rencontre gay, il débute une odyssée sexuelle ( ! ) pleine de chaude passion et de romance pétillante. Après un surprenant rendez vous avec le charmant Takamiya, Izumi tente de se prouver qu'il n'a pas développé de sentiments pour un autre homme. Mais ses desirs commencent à prendre le dessus, et les sentiments amoureux d'Izumi sont catapultés dans la stratosphère quand Takamiya lui montre son affection, et parle de prendre des vacances et plus avec lui.
(résumé éditeur fort bizarre et vague traduit de l'anglais par moi. Merci les éditeurs, la prochaine fois je le ferai moi-même)

medium_color08.jpgAvis : On va tout d'abord commencer par les moins, car c'est le plus court. Deux choses à dire :
L'âge de certains protagonistes (lycéens) et de leur partenaire (adultes actifs) pourra sans doute en choquer certains, sans compter le fait que tout tourne autour du Blue Boy, un club "d'hôte" (des prostitués en plus libres et dans un cadre légal). Il est vrai que l'on pourrait se demander si tout ça n'est pas totalement pervers. L'autre point est le dessin. Dans les premiers volumes, il assure le strict minimum et la mangaka fait pas mal d'erreur. Si cela peut vous assurer, elle s'améliore grandement par la suite (et un manga comme Recipe, fait après Love Mode, montre considérablement ses progrès).
Passons maintenant aux points positifs. Love Mode est un manga qui mélange parfaitement l'humour et le drame. Certains passages font rire, notamment dans la façon qu'à Izumi de se convaincre qu'il n'est pas homo et qu'il n'aime pas Takamiya (c'est assez violent parfois, genre "mon poing dans ta gueule"). Certains passages émeuvent, voire font pleurer, notamment lorsque l'on en apprend plus sur le passé de l'orphelin Naoya et de ses difficultés, ou quand un garçon gravement malade cherche à connaître l'amour en louant les services d'un des hôtes.
J'aurai du mal à donner un avis sur l'intégralité du manga, car celui-ci ne reste jamais centré sur un couple en particulier et se découpe en plusieurs "tranche de vie". Quelques chapitres sont consacrés à Izumi et Takamiya, quelques volumes à Naoya et Aoe Reiji (patron du club d'hôtes), et à d'autres personnages encore. Ainsi, si dans un chapitre un couple est mis en avant, il devient secondaire dans le suivant, faisant office de figurants. Il ne faut pas croire pour autant que, par ce fait, la mangaka délaisse des couples ou nous laisse sur notre faim. Elle fait toujours en sorte de clore l'histoire en cours lorsqu'elle passe à d'autres personnages. De plus, faire apparaître de nombreux couples dans l'histoire permet de varier les situations et d'éviter de trop se centrer sur certains clichés (qui abondent dans le yaoi).
medium_two.jpgLove Mode est aussi érotique mais ne se focalise pas sur ça, comme d'autres manga du genre. Il est vrai que le premier volume commence par une scène plutôt non consentie et qu'il y a quelques passages choquants par la suite, qui font que ce manga s'adresse en priorité aux adultes, mais la mangaka n'en fait pas son fond de commerce. Soyons honnêtes : vu les talents de dessinatrice de Shimizu au tout début, il y a des manga bien plus interessant au niveau de la plastique et ce n'est pas par ses scènes là que Love Mode a obtenu sa réputation. De plus, comme elle le dit dans ses notes dans Recipe, elle a toujours eu des hésitations à faire une histoire purement érotique (Recipe est sa première).
Pour terminer, je voulais aborder deux derniers points. Tout d'abord, vous pourrez trouver Love Mode en français et en intégralité ici (on remercie au passage le travail de tout ces fans). Le manga n'étant pas édité en France et tout le monde ne lisant pas anglais, c'est bien pratique. Le second point, c'est justement l'édition américaine de Love Mode, chez Blu. Je conseille à ceux qui le peuvent de l'acheter les yeux fermés. Les volumes ne sont pas trop chers (surtout par amazon qui ne facture pas les frais de port) et l'édition est globalement de qualité. Je n'ai pas noté de défauts d'impression dans mes exemplaires et la traduction est bonne (j'avais déjà lu les scantrad anglais, puis français, je n'ai pas noté de différences. Après je ne connais pas par coeur la version japonaise). Pas de censure non plus. Le seul défaut, enfin si on peut appeler ça un défaut, c'est l'absence de jaquette souple et amovible, comme chez la plupart des éditeurs. Love Mode se présentent comme un livre de poche. Mais, à force, on ne s'en rend plus compte (à force de lire les éditions Tokyopop et Blu sans ces jaquettes, je commence même à trouver celles-ci gênantes quand il y en a sur des manga !).

Pour terminer, une image de Recipe :

medium_recipe.jpg


Et un site en français sur le manga.

21.07.2006

Shopping

Ce soir, on est allé chercher mes nouvelles lunettes avec ma mère (ma vue à un tout petit peu baissée, l'ophtalmo a eu du mal à ajuster). On est passée devant un magasin de vêtements qui faisaient des soldes et, pour une fois, j'ai vu directement quelque chose qui m'interessait.

J'ai essayé plein de vêtements différents :
- Un bustier mais je trouvais qu'il se réglait mal, alors je ne l'ai pas acheté
- Trois haut différents, noirs et avec des lacets sur le devant. Finalement j'en ai pris deux, l'un avec une fleur en tissu vaporeux au dessus de la poitrine et l'autre avec des fleurs en imprimées, rose très clair. Je n'aime pas le rose habituellement mais je trouvais que ça allait bien ensemble. J'ai du réessayer plusieurs fois car ils ont modifié les tailles et je ne rentre plus du tout dans le taille 1 ! Enfin, il y en avait un quatrième avec de la dentelle aussi (j'aurai du mal à le décrire). Ils font tous un peu style gothique mais version colorée. C'est assez rare de trouver des fringues de ce genre dans un magasin pour midinettes (enfin par chez moi) et, vu le prix de la plupart des fringues gothique, je me suis pas privée.
- Une robe, que je n'ai pas prise car elle était taillée pour une fille d'1m70

Il y avait aussi des jupes assorties mais... Comment dire... Elles étaient tellement courtes que ça faisait un peu "sodomisez moi". Je n'avais jamais rien vu d'aussi court, c'est un appel au viol et pourtant j'aime les fringues sexy. mais là c'était un peu trop. Le truc où tu dois faire toute sorte de contorsion pour que, lorsque tu te baisses, ça ne montre pas tes dessous. Ce n'était plus une mini jupe mais une string jupe.

Bah, sinon, rien de bien nouveau. Je galère à terminer ce fichu chapitre. Si seulement je n'avais pas la flemme. Et j'ai encore eu une nouvelle idée de jeu de rôle (je passe aussi sur l'idée d'histoire que j'ai eu après un rêve). Ahlala...

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