25.06.2006

La technique du "je vous emmerde" - acte 1

La technique du "je vous emmerde" est l'une des meilleures solutions lorsque l'on vous embête à table.

Par exemple, imaginons votre grand dadais de cousin, votre père et son frère qui ne trouvent rien de mieux que de vous asticoter quand vous souhaitez parler. Déjà que vous avez tendance à vous emmerder au bout de deux heures lors d'un repas de famille, faut avouer que c'est pas sympa de vous faire couper la parole par des mâles prépubères dans l'esprit.

La meilleure solution est de parler malgré leurs railleries et de sortir brusquement : "et d'ailleurs je vous emmerde" (sous-entendu "bande de cons").

Autant dire que le silence régnera autour de vous, que tout le monde jouera les offusqués mais que personne n'osera vous reprendre, puisque votre charmante mère et grand mère ont elle-même un langage très vert.

Fin de la leçon numéro 1.

*roci qui s'est d'ailleurs bien fait chier toute l'aprés midi et qui avait envie de pioncer dans un coin, vu que le portable était oublié, pas chargé, et qu'il est toujours pas chargé car elle a paumé le cable, et que mamour chérie doit s'inquiéter* ronfl

21.06.2006

Il faudrait que je trouve le courage...

... De mettre à jour mon site sur Loveless.
... De répondre à tous les jeux où j'ai du retard.
... De modérer plus sérieusement sur forumactif.
... D'écrire, tout simplement.
... De profiter du fait que j'ai une voiture pour sortir plus.
... De vider ma carte de crédit de tout mon argent de poche pour acheter des choses inutiles.
... De faire un milliard de choses sans importance pour autrui.

Mais bon, on se "console". Ce midi, ça sera crevette sauce piquante. Miam miam. Je vais finir par adorer manger seule à la maison si c'est pour avoir des plats asiatiques à chaque fois. Et puis, la nouvelle voiture de ma mère, elle est chouette. J'adore les décapotables, surtout quand il fait chaud.

Sur cette note insignifiante révélant la futilité de ma vie, je devrais penser à aller me coucher.

Ah si, juste que je ne comprend pas cet acharnement du staff de xooit (et de leurs membres) à dire du mal de forumactif (et des gens qui bossent dessus) alors que la plupart des modo de forumactif ont (avaient ?) du respect pour xooit. Moi-même j'ai un forum dessus.

Les gens sont bêtes. Quel intérêt de vouloir jouer à ceux qui ont la plus grosse si ce n'est pour dévoiler à tous leur jalousie enfantine ou vouloir se rassurer en se disant qu'ils ont fait LE bon choix ?

Je pense sérieusement leur offrir un bac à sable pour Nowel. C'est de leur âge. Moi je ne trouve aucun intérêt à savoir quel est le meilleur fournisseur de forum de France ou du monde. J'en ai même rien à branler...

15.06.2006

Viewfinder

Comment puis-je oser faire une section sur le yaoi sans même parler de l'un de mes (nombreux) manga fétiche et sur lequel j'ai déjà écrit plusieurs fanfics ? Bon, autant le dire tout de suite, Viewfinder (ou Finder Serie chez nos amis américains) ne fait pas dans le romantique, ni même dans le soft. Fichtre.

medium_s_viewfinder2.jpgRésumé : Takaba Akihito est un jeune photographe en freelance qui, pour vivre, est constamment à la recherche du scoop. Grâce à l'aide de l'inspecteur Yamazaki, son 'mentor', Akihito parvient à dénicher plusieurs affaires sensibles dans les domaines du trafic de drogue. C'est ainsi qu'il se met à traquer Asami Ryûichi, un homme influent, soupçonné par la police depuis des années d'être le chef d'une des organisations Yakuza les plus puissantes.
Malheureusement pour Akihito, les choses ne se passent pas telles qu'il les avait prêvu et c'est à son tour de se retrouver traqué par Asami, dont certaines habitudes sont à glacer le sang.

medium_006.jpgAvis : Une petite remarque préliminaire : je n'ai pas acheté la version américaine de Viewfinder car je dispose déjà des trois premiers volumes en japonais. J'ignore donc si la version américaine a été expurgée, ceci dit j'ai remarqué qu'il n'était nullement dans la politique des éditeurs américains de censurer (mais on ne sait jamais). De plus je n'ai pas eu d'échos négatifs à ce sujet. Enfin, j'ai Haru O Daite Ita du même éditeur (et dans un genre aussi érotique) et tout a été conservé.
La première fois que j'ai eu Viewfinder en main, c'était alors le tout premier chapitre traduit en VF par Silver Metsuki, je me suis extasiée devant la beauté du trait de Yamane Ayano tout en me demandant sur quoi j'étais tombée. Comprenez mon trouble : Le scénario tenait sur un ticket de métro et on ne pouvait pas dire que la première rencontre entre Asami et Akihito était idyllique et romantique (c'était carrément SM, normal me direz-vous, ce premier chapitre, il me semble, était publié dans une anthologie du mag Be Boy consacré au SM). "Chouette", me disais je alors, "encore un de ces manga yaoi tordus". Et pourtant, j'étais intriguée car cela faisait plusieurs mois que l'on me rabachait les oreilles de Viewfinder. J'étais intriguée car Akihito n'était pas le 'uke' (comprendre par là 'rôle féminin', ils ont des surnoms rigolo ces japonais) habituel des manga Yaoi avec sa fougue et son courage, car Asami faisait preuve d'une étrange moralité sur la fin. J'ai donc poursuivi et bien m'en a pris.
Si vous cherchez du réalisme, Viewfinder n'est pas pour vous. Il se classe directement dans les oeuvres japonaises causant de Yakuza sans chercher à peigner la réalité. Saupoudré de Yaoi, bien entendu. Ce qui rend le mélange un peu plus détonnant. Résultat : c'est violent, c'est pervers, c'est violent et encore pervers. On vous aura prévenu innocents qui passez par là sans arrière pensée !
Viewfinder commence doucement (enfin si l'on peut dire vu le degrès d'érotisme du premier volume), par une série de petit one shot mettant tout d'abord en scène Asami et Akihito dans le premier, puis amenant le personnage de Liu Feilong, ennemi mortel d'Asami et chef des Triades de Hong Kong. Le manga ne démare réellement qu'à partir du volume 2. Pourquoi ? Car il semble évident qu'à la base Viewfinder n'était pas destinée à être une série longue mais que le succés a permis à Ayano de poursuivre l'aventure plus loin, de développer les personnages et de ralentir un peu la cadence des scènes de cul pour se consacrer au scénario.
Ainsi, le second volume s'attaque directement au passé d'Asami et de Feilong, autrefois alliés mais déchirés par un destin cruel (et là, ça tient du miracle connaissant Yamane Ayano sensei, quasiment pas de scènes zerotique et finalement on se plaindrait presque de leur absence !). Le troisième, lui, montre l'évolution des relations entre Akihito et Asami, devenant moins futiles tout en restant contradictoires, entre amour et haine. Et le quatrième volume semble présager une confrontation violente entre Feilong et Asami, puisque le premier a osé kidnapper Akihito pour s'en servir comme jouet.
En vérité, le seul point noir que l'on pourrait trouver à Viewfinder est son contenu très sexe et parfois violent (oups, en fait je l'ai déjà dit), qui pourra en rebuter plus d'un ou d'une. Pourtant, malgré cette étalage de débauche, Viewfinder offre un scénario que je trouve plus passionnant à suivre que la majorité des yaoi ainsi qu'un dessin très pointilleux. De plus, on nous sort pas les violons de la romance à chaque page (ce n'est qu'à partir du second chapitre du quatrième volume que Akihito s'admet avoir quelques sentiments pour Asami, même s'il était auparavant troublé) et disons que ça change comparé à certains titres yaoi qui abusent et ré-abusent du fleur bleu, au point que tout est déjà vu et revu et prédigéré (ça tue le suspens). Bref, un peu de brutalité dans un monde de culcul la praline, ça fait du bien.

Finder No Tamashii

Ohlala, j'avais oublié de rédiger une note à ce sujet ! A croire que j'ai vraiment du mal avec cette fanfic au point d'oublier d'en parler sur mon propre blog !

Je suis en train d'écrire une énième nouvelle sur Viewfinder, avec cette fois-ci Feilong et un personnage créé par moi (Tomoki) en guise de protagonistes principaux. C'est la préquelle (enfin presque) de Finder No Ikigai. Ne vous fiez pas au côté gentillet des premiers chapitres, le ton ne sera pas le même sur la fin. Ceux qui auront lu la première fanfic comprendront sans doute vite le rapport entre les deux *nendipa+*.

Le résumé ? Lorsqu'un gamin candide et un peu plus naïf que la moyenne rencontre Feilong, à votre avis, qu'est ce que ça peut donner ? Rien de bon, ça c'est sûr et certain. Mais encore faut-il que le gamin en question s'en apperçoive et là c'est pas gagné.

Bon, je le dis directement, si vous ne jurez que par les happy end, ne lisez pas. Parce que bon, en fait je compte pas faire dans la dentelle. Déjà que le passé de Tomoki est pas joyeux en fait.

Pour le moment, y a deux chapitres, le troisième est en cours.

http://www.fanfiction.net/~roshieru

13.06.2006

Dodo time... A pu...

Ce que j'aime avec ma mère, c'est la cohérence de certains de ses points de vu. D'habitude, c'est toujours "couche toi plus tôt, en Septembre tu as la fac". Faut savoir que depuis le collège au moins, je suis quasiment incapable de m'endormir avant 1h du matin (sauf grosse journée). Je n'y suis pour rien, à l'époque j'allais au lit à 10h30 puis 11h et ça ne changeait strictement rien, souvent je fermais réellement l'oeil que dans ses eaux là.

Bref, depuis que je n'ai plus fac depuis deux ans, mon sommeil est assez aléatoire. 1h, 2h, 3h, voire 5h du matin. Plus j'essaye de me coucher tôt, plus je suis fatiguée dans la journée (en plus je me réveille toujours à la même heure : 11h, voire 12h).

Bref, hier j'ai pas beaucoup dormi, j'étais malade. Je me suis endormie à plus de 3h pour me réveiller à 6h du matin. Je me suis recouchée à 9h, presque 10h, pour me réveiller un peu au moment de 12h, puis redormir jusqu'à 2h de l'après midi.

Là ce soir, ma mère essaye de regarder un film (moi j'avais mal au dos et au ventre, donc je regarde aussi), sauf que le dvd marche pas. Bah elle met un autre film sans même me demander mon avis, j'avais rien d'autre à faire, j'étais fatiguée, bref je monte me coucher à même pas 10h et je vais m'écrouler dans mon lit. Je feuillète quelques pages du premier volume de Haru mais je me fais chier, donc résultat je dors.

Une demi-heure plus tard (je crois), y a Sakura qui me réveille. Ma mère qui vient le chercher dans ma chambre et qui me chie une pendule parce que je dors. Là j'en reviens pas. Elle me dit que je passe mon temps à dormir, que si je m'ennuie je devrais m'occuper, patati patata. Enfin bref, au final elle m'a tellement énervée que je n'ai pas réussi à m'endormir (j'angoissais en prime), alors je suis descendue récupérer mon ordinateur (comme il fait chaud dans ma chambre je l'avais mis au salon) et je suis retournée dans ma chambre. Tout en hésitant à réveiller Madame qui venait de s'endormir de son côté, en lui demandant pourquoi elle se couche si tôt et que si elle s'ennuie, elle a cas s'occuper.

Bref, je me sens bien partie pour ne pas dormir de la nuit. Vous pouvez pas savoir comme ça me fait plaisir.